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# Posté le mercredi 09 mars 2005 13:10

Modifié le mercredi 09 mars 2005 13:21

Sondage : meilleur joueur de ce debut d'année 2005

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# Posté le samedi 05 mars 2005 13:12

Biographie de Garrincha

Biographie de Garrincha
Né le: 28 octobre 1933
Décédé le: 20 janvier 1983
Lieu de naissance : Río de Janeiro

L'envol du "petit oiseau" blessé

Imprévisible, magique, insaisissable, voilà quelques-uns des nombreux adjectifs dont avait hérité l'idole brésilienne Garrincha, l'un des tout meilleurs attaquants à avoir jamais porté le maillot de la Seleçao. Car si les Auriverdes ont successivement remporté les Coupes du Monde de la FIFA 1958 et 1962, ils le doivent en grande partie aux dribbles légendaires et au sens du but de cet homme.
Quand les Brésiliens évoquent Pelé comme le meilleur technicien de l'histoire, ils se souviennent et se souviendront toujours de Garrincha pour son audace et son inventivité. Vif, inspiré, créatif, le petit attaquant savait régaler les spectateurs du monde entier.

"Le Chaplin du football"

Pourtant, la vie n'a pas toujours été tendre avec Manuel Dos Santos, son vrai nom. Son enfance, il l'a vécue comme un combat permanent, une lutte pour réaliser ses rêves de ballon rond. Né dans un quartier pauvre de Rio avec une jambe plus courte que l'autre de six bons centimètres, notre homme n'entame pas sa carrière sous les meilleurs auspices. Il va toutefois choisir d'ignorer les médecins lui conseillant de renoncer au football, ce malgré une jambe terriblement déformée par la chirurgie correctrice. Son célèbre surnom, 'Garrincha', lui vient de l'un de ses 12 frères ; il fait référence à l'un des oiseaux les plus affreux du Mato Grosso. "Un gamin maigrichon aux jambes arquées, avec une colonne en zigzag", voilà comment on le décrivait petit...
Mais grâce à son incroyable persévérance, rien n'arrêtera le "petit oiseau" dans sa quête footbalistique. En 1953, après avoir été rejeté par plusieurs équipes en raison de sa morphologie, le Brésilien finit par trouver sa place à Botafogo. Le club a suivi les recommandations de l'un de ses joueurs, Gentil Cardoso, lequel s'est fait "amuser" peu de temps auparavant par l'homme aux jambes de cow-boy lors d'un match d'entraînement.
Professionnel pour la première fois, Garrincha fait bien vite la démonstration de tout son talent. Le long des lignes de touche, il prend un plaisir évident à balader ses défenseurs, alternant courses chaloupées et incroyables changements de rythme. Friands de ce style de jeu, les Brésiliens tombent bientôt amoureux de ce dribbleur fou, capable de rendre malade le meilleur des défenseurs. C'est à cette époque que notre homme est surnommé "Le Chaplin du football" et "La fierté et la joie du peuple".

De quelle planète vient-il ?

Garrincha ne mettra pas longtemps avant de faire son apparition sous le maillot national. Après ses débuts le 18 août 1955 contre le Chili (1-1), il va accumuler un total de 50 capes pour 12 buts et marquer cinq fois en une dizaine de matches de Coupe du Monde de la FIFA. Cinq ans tout juste après sa découverte de la première division, il devient champion du monde à Suède 58, dans ce qui sera le premier des cinq sacres planétaires du Brésil. Avec lui, Didí, Vavá, Mario Zagallo et le jeune Pelé (17 ans), qui commence à peine à faire la une des journaux, les Auriverdes disposent alors d'une incroyable puissance de feu. Les hommes de Vincente Feola vont d'ailleurs s'adjuger tous les honneurs, puisqu'ils deviennent les premiers à s'imposer en dehors de leur continent et à terminer la compétition invaincus.
La plus belle heure de Garrincha viendra quatre ans plus tard, à l'occasion de la Coupe du Monde de la FIFA, Chili 1962. Aligné par Aymore Moreira suite à la blessure de Pelé, l'attaquant remercie l'entraîneur de la confiance ainsi accordée en sortant une série de prestations éblouissantes et en marquant quatre buts décisifs. Résultat, il est élu meilleur joueur d'une compétition qu'il termine aussi meilleur buteur ex-æquo.
"De quelle planète vient Garrincha ?", s'interroge le Mercurio, un quotidien chilien, après l'élimination des organisateurs en demi-finale face à la Seleçao. Vainqueur d'une deuxième Coupe du Monde de la FIFA consécutive, Garrincha voit sa réputation grandir, au Brésil comme partout dans le monde. Nombreux sont ceux aujourd'hui qui le considèrent comme le second plus grand joueur de l'histoire du Brésil, derrière évidemment le quadruple champion du monde Pelé.

Une muse

La dernière apparition du "petit oiseau" sur la scène mondiale remonte à Angleterre 66, où il montre encore ces traits de génie qui ont fait sa célébrité. Malheureusement pour lui, le Brésil de Vincente Feola n'est qu'une pâle copie de l'équipe sacrée quatre ans plus tôt au Chili. Conséquence, la formation verdeamarelha est éliminée dès le premier tour après s'être inclinée contre la Hongrie et le Portugal. Garrincha participe aux trois rencontres et trouve même le chemin des filets à l'occasion de la seule victoire des siens, contre la Bulgarie.
Le phénomène Garrincha aura largement franchi les frontières du football, pour notamment peupler les travaux de nombreux écrivains d'Amérique latine. Eduardo Galeano, l'un des plus célèbres d'entre eux, lui-même grand amoureux de ballon rond, le décrit en ces termes dans Le Football, ombre et lumière : "Quand il était en forme, le terrain devenait un cirque. Le ballon devenait un animal obéissant, et le jeu une invitation à la fête. Garrincha protégeait son rond compagnon, et ensemble, ils réussissaient des tours fabuleux qui faisaient le ravissement du public. Il sautait au-dessus de la balle, elle rebondissait par-dessus lui. Puis elle se cachait, se lançait dans une course folle avant même qu'il n'ait lancé son échappée. Derrière eux, tous leurs poursuivants se télescopaient, incapables de les arrêter."
Côté club, Garrincha aura passé 12 saisons sous les couleurs de Botafogo, remportant trois titres de champion de Sao Paulo et deux championnats Carioca (Etat de Rio de Janeiro) tout en inscrivant plus de 230 buts. Après avoir rejoint les Corinthians en 1966, il passe par la Colombie et la France, mais ses plus belles heures sont alors déjà derrière lui.
"L'ange aux ailes courbées"
Jusqu'au bout, la vie aura été cruelle avec celui qu'un poète brésilien avait surnommé "l'ange aux ailes courbées". Ayant surmonté ses défauts morphologiques, l'homme s'est révélé impuissant, vers la fin de sa carrière, face à l'alcool et aux tentations de la vie nocturne. Garrincha est mort jeune (49 ans) et sans abri, victime d'une cirrhose du foie. Des milliers de supporters sont venus rendre un dernier hommage à sa dépouille au stade Maracaná. Le cercueil dans lequel il a été conduit jusqu'à sa dernière demeure avait été recouvert d'un drapeau de Botafogo.
Dans le cimetière où il repose, une inscription est là pour témoigner de l'amour que le Brésil porte à son double champion du monde : "C'était un doux enfant / Qui parlait aux oiseaux".

Carrière de joueur

Palmarès international

50 sélections, 12 buts
Vainqueur de la Coupe du Monde de la FIFA, Suède 1958
Vainqueur de la Coupe du Monde de la FIFA, Chili 1962
Meilleur joueur et meilleur buteur ex-æquo (4) de la Coupe du Monde de la FIFA, Chili 1962
Premier tour de la Coupe du Monde de la FIFA, Angleterre 1966

Clubs

1953 - 1966: Botafogo
1966 - 1967: Corinthians
1967 - 1968: Barranquilla (Colombie)
1968 - 1969: Flamengo
1969 - 1971: Red Star (France)
1972 - 1973: Olaria

Palmarès en club

1957, 1961, 1962 Champion Carioca

# Posté le samedi 05 mars 2005 13:09

Modifié le samedi 16 avril 2005 10:45

Biographie de Zinedine Zidane(en pleine action sur ronaldinho sur la video)

Biographie de Zinedine Zidane(en pleine action sur ronaldinho sur la video)
Zinedine Zidane est né à Marseille le 23 juin 1972. Comme beaucoup d'enfants à Marseille il s'intéresse au football. Sa première licence, il la prend à l'U.S. Saint-Henri près de Castellane. Zidane est déjà bien plus fort que les autres et ses prédispositions lui permettent d'entrer au CREPS (Centre régional d'éducation physique et sportive) à Aix-en-Provence. Alors qu'il n'est pas encore cadet, il se fait repérer par plusieurs grands clubs. Il restera dans le sud et part en 1985 pour le centre de formation de Cannes.
A 16 ans, il débute sa carrière professionnelle, puisqu'en 1989, il joue sa première saison en première division avec Cannes. Comme il le dit lui-même, il était parti pour un essai d'une semaine à Cannes, il y restera 6 ans et y apprendra toutes les bases du football moderne. Mais Zinedine Zidane est déjà très doué et souhaite changer de club. Son départ est précipité par la relégation en D2 en 1991.
Il signe alors un nouveau contrat pour rejoindre les Girondins de Bordeaux. C'est notamment là-bas qu'il rencontre Christophe Dugarry qui devient son ami. A l'époque, c'est Roland Courbis qui entraîne l'équipe bordelaise. Dès la première saison, il se sent tout de suite à l'aise et s'offre même le luxe de marquer 10 buts. 1994 est une grande année pour Bordeaux et Zidane. Les Girondins arrivent en finale de la Coupe d'Europe des champions après une victoire historique contre le Milan A.C., mais se font terrasser par le Bayern de Munich. Mais c'est aussi l'année de la première sélection en équipe de France pour Zidane (le 17 avril 1994).
Après avoir fait d'immense progrès, il part en 1996 rejoindre Didier Deschamps à la Juventus de Turin. Il ne s'y sent pas très bien au début, mais grâce à l'appui de Deschamps, il s'intègre bien au groupe et s'adapte au (très haut) niveau de jeu. Dès lors, son jeu ne va cesser de se perfectionner pour atteindre en 1998 un niveau impressionnant. Lors de la Coupe du monde, Zinedine Zidane fait des débuts timides, mais sa présence s'avère de plus en plus nécessaire à chaque match. Il s'offre les Brésiliens en finale pour sa première participation à une Coupe du monde en marquant deux très beaux buts de la tête.
Sa popularité est alors à son apogée, mais pas encore son jeu. En effet, au cours des deux années qui suivent le Mondial 98, Zidane s'impose dans le championnat italien comme un des meilleurs joueurs du monde. Il fait montre d'une plus grande régularité et de qualités techniques exceptionnelles. Lors de l'Euro 2000, il est à son meilleur niveau. C'est un des grands maîtres du contrôle, et il a une vision du jeu qui ne cesse de s'affiner lui permettant d'organiser le jeu d'une équipe en attaque de manière quasiment parfaite. Tous les attaquants qui ont joué avec lui le disent : le travail est beaucoup plus facile avec un distributeur comme Zidane.

Clubs fréquentés

Cannes (France, 1987 - 1992).
Girondins (France, 1992- 1996).
Juventus (Italie, 1996- 2001).
Real Madrid (Espagne, depuis 2001).

PALMARES

1996 : Supercoupe d'Europe
1996 : Coupe intercontinentale
1997 : Champion d'Italie
1997 Supercoupe d'Italie
1998 : Champion d'Italie
1998 : Coupe du monde
1998 : Ballon d'Or
1998 : Elu Joueur De L'année par le FIFA
2000 : Championnat d'Europe des Nations
2000 : Elu Joueur De L'année par le FIFA
2001 : Supercoupe d'Espagne
2002 : Ligue des Champions
2002 : Supercoupe d'Europe
2002 : Coupe intercontinentale
2002 : Elu Joueur plus précieux par l'UEFA
2003 : Champion d'Espagne
2003 : Elu Joueur De L'année par le FIFA

# Posté le samedi 05 mars 2005 11:14

Biographie de Edson Arantes do Nascimento, dit Pelé

Biographie de Edson Arantes do Nascimento, dit Pelé
Né le: 23 octobre 1940
Lieu de naissance : Tres Corações, Brésil

La plus belle pépite du Brésil

Pelé. Le Dieu du football. "O Rei". L'homme de tous les surnoms. De tous les exploits, de tous les records. Le Brésilien est une icône. Un joueur qui n'a cessé d'inventer le football. Car au-delà des trois Coupes du Monde de la FIFA remportées - une performance jamais rééditée - ce qui caractérise Pelé est sa capacité à créer, à surprendre, à inventer à chaque seconde où il touchait le ballon.
Buteur incroyable, passeur de génie, dribbleur né, Pelé a fait rêver des générations entières. Si la " Seleçaõ " symbolise aux yeux de tous les amoureux du football le beau jeu par excellence, c'est à son numéro 10 de légende qu'elle le doit.

Une star dès ses débuts

Repéré dès l'âge de 11 ans par Waldemar de Brito, international brésilien, il rejoint le club de Santos à 15 ans. Il joue son premier match officiel en septembre 1956 contre le FC Corinthians, au cours duquel il marque. Il n'a pas encore 16 ans. La légende est en marche.
En 1958, il participe à sa première Coupe du Monde de la FIFA™ à 17 ans. La planète découvre cet adolescent un peu chétif, qui, bien que sortant de blessure, va illuminer la compétition. Il ne joue qu'à partir du troisième match, contre l'URSS. Il est titularisé à la demande du reste de l'équipe, qui veut une association Garrincha-Vava-Pelé devant.
Il marque son premier but contre le Pays de Galles en quart de finale, puis un hat trick contre la France en demi-finale. Déjà, personne ne sait comment arrêter ce joueur qui possède toutes les qualités : technique, rapidité, opportunisme, intelligence... Sa classe éblouit. Contre la Suède, en finale, il se fend de deux buts somptueux. L'un sur lequel il se permet un coup du sombrero sur le dernier défenseur avant de reprendre de volée, l'autre sur une tête amortie qui file dans la lucarne du gardien suédois, médusé. Sigge Parling, défenseur scandinave, confiera plus tard : "Après le cinquième but, j'avais envie de l'applaudir."

A la fin du match, Pelé est porté en triomphe par ses coéquipiers. L'enfant qu'il n'a pas encore cessé d'être fond en larmes. Gilmar, le gardien de la Seleçaõ le console. De retour en club, Pelé brille de mille feux, écoeurant toutes les défenses du pays et devenant très vite une idole. 127 buts en 1959, 110 en 1961, deux Copa Libertadores (1961, 1962), deux coupes intercontinentales (1962, 1963), neuf championnats de Sao Paulo... Pelé gagne tout.

De l'anéantissement au bonheur suprême

En 1962, la Coupe du Monde de la FIFA au Chili semble être la sienne. En pleine courbe ascendante, il va pourtant devoir laisser ses coéquipiers conserver leur titre sans lui, blessé dès le premier match. En 1966, même punition. Agressé lors du troisième match contre le Portugal, il doit sortir sur une civière et voir depuis les tribunes son équipe se faire éliminer. Pelé est dans le collimateur de toutes les défenses.

Qu'à cela ne tienne : la "Perle noire" montre toute l'étendue de son talent lors de l'édition suivante. Au Mexique, en 1970, entouré de Jairzinho, Tostao, Rivelino, Carlos Alberto, il rayonne... Au cours de cette Coupe du Monde de la FIFA, retransmise en couleur par les télévisions du monde entier, le Roi soleil éblouit. Sa tentative de lob du rond central face à la Tchécoslovaquie, sa tête sur laquelle l'Anglais Gordon Banks effectue un arrêt miracle ou encore son grand pont sans toucher la balle devant le gardien de l'Uruguay, sont autant de gestes inédits qui laissent bouche bée la planète football.

Comme un symbole, il marque en finale, à Mexico, le 100ème but du Brésil en Coupe du Monde de la FIFA. Une tête piquée prise à une hauteur incroyable. "J'ai ressenti quelque chose de spécial après ce but, parce que j'ai marqué de la tête. Mon père, qui était joueur lui aussi, a marqué une fois cinq buts de la tête dans le même match. C'est un record que je n'ai jamais pu battre", expliqua-t-il plus tard..

Tarcisio Burgnich, le défenseur italien chargé du cas Pelé, dira à la fin du match : "Avant le match, je me disais : il est en chair et en os, comme moi. J'ai ensuite compris que je m'étais trompé." Une finale d'anthologie, au terme de laquelle Pelé et les siens repartent avec le trophée Jules Rimet, ayant remporté trois titres. Lui est un mythe. Le Sunday Times titre : "Comment épelez-vous Pelé ? D-I-E-U".

Laisser son empreinte

Un mythe qui cumule les records à peine imaginables. En 1969, Pelé avait inscrit son 1000ème but dans un délire indescriptible au Maracaña. Six fois il a marqué cinq buts dans le même match, 30 fois quatre buts et 92 fois trois buts. Contre Botafogo en 1964, il inscrit même huit buts. Au total, 1281 buts en 1363 matches et 92 sélections internationales...

En 1974, Pelé s'éclipse de la scène footbalistique. Il revient un an plus tard, aux Etats-Unis. Un contrat avec le Cosmos New York pour "rendre le football vraiment populaire aux Etats-Unis". En 1977, il arrête définitivement. J.B.Pinheiro, ambassadeur du Brésil à l'ONU, déclare alors que "Pelé a joué 22 ans au football et durant cette période, il a fait plus pour l'amitié et la fraternité que n'importe quel autre ambassadeur". Comment le contredire ? Au Nigeria, un cessez-le-feu est décrété pour la venue de Pelé à Lagos en 1970. Le Président du Brésil lui décerne le titre de "trésor national" pour bloquer un éventuel transfert vers l'Europe. Dans la ville de Santos, le 19 novembre est consacré "jour Pelé". C'est l'anniversaire de son 1000ème but, inscrit au Maracana.

Après sa carrière, Pelé utilisera au mieux ce statut d'ambassadeur, tour à tour au bénéfice de son pays, de l'ONU ou de l'UNICEF. "Tous les enfants du monde qui jouent au foot veulent être Pelé. J'ai donc la lourde responsabilité de leur montrer non seulement comment être un footballeur, mais aussi un homme." N'est-ce pas là le rôle d'un Dieu ?

Carrière de joueur

Palmarès international

92 sélections, 77 buts
1958 Coupe du Monde en Suède ; Vainqueur
1962 Coupe du Monde au Chili; Vainqueur
1966 Coupe du Monde en Angleterre; Premier tour
1970 Coupe du Monde au Mexique ; Vainqueur

Clubs

1956 - 1974 Santos
1975 - 1977 New York Cosmos (USA)

Palmarès en club

1956, 58, 60, 61, 62, 64, 65, 67, 68, 69, 73 Champion de Sao Paulo (Santos)
1961, 62 Copa Libertadores (Santos)
1961, 62, 63, 64, 65, 68 Coupe du Brésil (Santos)
1977 Champion des Etats-Unis 1977 (Cosmos New York)
Onze fois meilleur buteur du Championnat de Sao Paulo – 1957 (17 buts), 1958 (58 buts), 1959 (45 buts), 1960 (33 buts), 1961 (47 buts), 1962 (37 buts), 1963 (22 buts), 1964 (34 buts), 1965 (49 buts), 1969 (26 buts), 1973 (11 buts).

Autres

1281 buts marqués en 1363 matches, record mondial de tous les temps
Elu Athlète du siècle par le Comité International Olympique (CIO) en 1999

# Posté le vendredi 04 mars 2005 15:41

Modifié le jeudi 17 mars 2005 11:14