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# Posté le mercredi 09 mars 2005 17:09

Modifié le jeudi 14 avril 2005 04:27

Biographie de Alfredo Di stefano Laulhé

Biographie de Alfredo Di stefano Laulhé
Lieu de naissance: Buenos Aires (Argentine)
Date de naissance: 04/07/1926

Alfredo Di Stefano Lauhlé naquit le 4 juillet 1926, à Buenos Aires. Son premier club fut River Plate, avec lequel il débuta en première division argentine en 1945. Il était alors âgé de 19 ans. Ensuite, il fut prêté à Hurucan, mais il retourna en 1947 à River Plate. Lors de cette saison, il remporta le championnat argentin et fut sacré meilleur buteur avec 27 réalisations, ce qui lui permit de faire ses débuts avec la sélection d'Argentine avec laquelle disputa la Copa America, en Equateur. Di Stefano participa grandement au succès de l'Argentine, notamment grâce ses 6 buts marqués en autant de matchs.
En août 1949, Alfredo fit ses valises pour la Colombie, où il remporta 3 titres de champion en 4 années avec le club de la capitale, Bogota. Dès lors, le Real Madrid et le FC Barcelone se disputèrent le prodige argentin, mais ce fut vers l'équipe madrilène que Di Stefano porta son choix. Il débuta en Liga le 27 septembre 1953. A partir de cette date, l'histoire de Di Stefano se confond avec celle du Real Madrid, du football espagnol, européen et mondial. Le club de la capitale remporta 5 Coupes d'Europe en autant de saisons, 8 Ligas ainsi qu'une coupe intercontinentale. Sur le plan individuel, ce fut aussi une superbe période pour Alfredo. Il inscrivit 49 buts en Coupe d'Europe, conquit à 5 reprises le trophée Pichichi, décerné au meilleur buteur de la Liga, reçu à deux occasions le ballon d'or, remis au meilleur joueur d'Europe, par le quotidien français France Football.

Le 13 octobre 1956, il fut naturalisé espagnol. Il disputa 31 rencontres internationales avec la sélection espagnole et marqua 23 buts. La malchance ne lui permit de disputer aucune Coupe du Monde. En 1964, il fut transféré à l'Espanyol de Barcelone où il termina sa brillante carrière.
Ensuite, Di Stefano débuta une carrière d'entraîneur dans le club d'Elche. Il régressa rapidement en Argentine pour coacher le Boca Juniors. En 1970, il retourna en Espagne, à Valence, où il remporta la Liga. Il entraîna par la suite successivement le Sporting Portugal, le Rayo Vallecano, Castellon, de nouveau Valence, River Plate, le Real Madrid, encore Valence puis une ultime fois le Real Madrid.


Palmarès:

5 Coupes d'Europe
8 Ligas
1 Copa del Rey
1 Coupe Intercontinentale
1 Copa America
2 Championnats d'Argentine
3 Championnats de Colombie
5 meilleur buteur de la Liga
2 ballons d'or

Clubs

1944-1945: River Plate
1945-1946: Hurucan (prêt)
1946-1949: River Plate
1949-1953: Millionarios Bogota
1953-1964: Real Madrid
1964-1967: Espanyol Barcelone

# Posté le mercredi 09 mars 2005 17:03

Biographie de Johan Hendrikus Cruyff

Biographie de Johan Hendrikus Cruyff
Né le: 25 avril 1947
Lieu de naissance : Amsterdam, Pays-Bas

Le plus grand maestro néerlandais

Rares sont les joueurs considérés à l'égal des Pelé, Beckenbauer et Maradona. Johan Cruyff fait incontestablement partie de cette caste, bien qu'il n'ait jamais remporté le titre suprême et qu'il n'ait participé qu'à une seule Coupe du Monde de la FIFA. Le talent naturel du maître néerlandais était tel qu'il s'est taillé une place indiscutable au panthéon du football. Le talent naturel du maître néerlandais était tel qu'il s'est taillé une place indiscutable au panthéon du football.
Cruyff a passé son enfance dans l'ombre du stade et du terrain d'entraînement de l'Ajax Amsterdam, où sa mère travaille. Quant à son père, il meurt d'une crise cardiaque alors que Johan n'a que 12 ans. Dès son plus jeune âge, le garçon trouve sa raison d'être : devenir footballeur professionnel. A sept ans, il commence à s'entraîner en club, avant de quitter l'école à 13 ans pour se consacrer exclusivement au sport, au grand désespoir de sa mère.

C'est le légendaire entraîneur Rinus Michels qui détecte en premier ce jeune joueur au talent évident mais à la charpente un peu trop fragile. Il lui concocte donc un programme destiné à étoffer un physique un peu juste pour supporter les rigueurs du football professionnel. Cruyff ne tarde pas à gagner sa place dans l'équipe première de l'Ajax. A 19 ans, il remporte le premier des neufs titres de champion des Pays-Bas qu'il va accrocher à son palmarès.

Une légende de l'Ajax

L'Ajacide se fait vite un nom dans le football international. C'est que sa rapidité, son élégance, sa technique et sa disposition à participer au travail défensif ne passent pas inaperçues. En effet, Cruyff superpose à merveille les costumes de meneur de jeu, de redoutable chien de garde et de pourvoyeur de munitions distillées dans un timing quasiment inégalé.
Leader sur le terrain, Cruyff est également un personnage hors norme dans la vie. Sûr de lui et parfois buté, il n'est pas du style à mâcher ses mots pour arrondir les angles. D'ailleurs, cette franchise ne joue pas toujours en sa faveur puisqu'il est démis de son brassard de capitaine de l'Ajax en 1972. Sa réputation d'arrogant, il la doit également à quelques déclarations telles que : «Je ne pense pas qu'un jour, les gens ne sauront pas de qui il est question lorsqu'il entendront le nom de Cruyff», ou « Avant de faire une erreur, je ne la commets pas ».

Oscillant entre honnêteté et arrogance, les déclarations de Cruyff sont également connues pour leur extravagance linguistique. Outre ses tacles répétés à la grammaire, qui ont fait l'objet de publications linguistiques, l'artiste est également réputé pour la logique déroutante de ses longs monologues, qui le mènent toujours à la même conclusion, à savoir qu'il a raison. Plus d'un interlocuteur en est resté bouche bée. Ces discours, un critique littéraire reconnu les a qualifiés d'« Essais dans leur plus pure expression ». Aux Pays-Bas, ses déclarations, qui ont été consignées dans un recueil, sont utilisées dans des séminaires de management.

Pour un joueur devenu l'un des plus prestigieux représentants de son sport, Cruyff a connu une carrière internationale relativement courte. Il fait ses débuts sous la tunique néerlandaise contre la Hongrie en septembre 1966 et tire sa révérence internationale en octobre 1977, après 48 sélections pour les Oranjes. Pour sa dernière cap, il contribue à qualifier les siens à la Coupe du Monde de la FIFA Argentine 1978. Encore faut-il souligner qu'il n'était rappelé en sélection que pour les grandes occasions.

Une figure portée au nu

L'apogée de sa carrière internationale est atteint lors de la phase finale de la Coupe du Monde de la FIFA Allemagne 1974. Qualifiés de justesse et semblant peu à l'aise dans le dispositif tactique mis en place par l'entraîneur Rinus Michel, les Pays-Bas se rendent en terres germaniques avec peu d'espoirs. Pourtant, le puzzle orange se met en place à point nommé, si bien qu'au terme du premier tour, la presse mondiale fait de la bande à Cruyff la grandissime favorite de la compétition.
On assiste là à la naissance du football total, dont le meilleur apôtre est le numéro 14. Même s'il est fiché en tant qu'avant-centre, Cruyff navigue aux quatre coins du terrain, jaillissant dans toutes les zones où il peut mettre l'adversaire en difficulté. Ses partenaires s'adaptent à ce style, changeant régulièrement de poste en fonction des mouvements de cet électron libre. Ainsi, toutes les partitions sont jouées, mais pas toujours par le même interprète. Ce concept marque une révolution dans le football, une révolution qui va surprendre le monde entier, à commencer par ses instigateurs.
Au second tour, le Maître en personne concrétise ce concept en marquant les deux premiers buts de l'atomisation 4-0 de l'Argentine, la meilleure prestation des Oranjes dans la compétition. La rencontre contre l'Allemagne de l'Est est moins enthousiasmante, les Pays-Bas s'imposant sur le score de 2-0. Leur dernier match du second tour, contre le Brésil a vraiment tout d'une demi-finale. Les hommes du plat pays s'imposent finalement 2-0 au terme d'un âpre combat. A cette occasion, Cruyff inscrit le deuxième but de son équipe, un but qui restera l'un de ses plus beaux en sélection. A la 65ème minute, Ruud Krol ajuste un centre sur lequel le génie se jette pour exécuter une reprise de volée qui prend Leão à contre-pied et va fouetter le filet opposé des cages brésiliennes.

Cruyff et les 'Oranje mécaniques' atteignent le sommet

La classe de Cruyff va encore être mise en exergue lors de la finale, qui débute de façon spectaculaire. Le magicien néerlandais donne le coup d'envoi, et les Pays-Bas font tourner le cuir. Le ballon passe entre les pieds de tous les joueurs néerlandais, avant de revenir à Cruyff. Le génie s'engage alors dans un raid dévastateur qui le voit effacer Vogts et être bousculé par Hoeness dans la surface de réparation. Neeskens transforme le penalty consécutif à la faute : 1-0 pour les Pays-bas avant même qu'un seul joueur allemand ait pu toucher la balle. Mais les Pays-Bas ne parviennent pas à enfoncer le clou et laissent même les Allemands revenir dans le match. La Mannschaft égalise ainsi sur penalty, avant de prendre l'avantage à deux minutes de la pause par l'intermédiaire de Gerd Mueller. En seconde période, les Oranjes butent implacablement sur la barrière Sepp Maier et voient le titre s'envoler. La désignation de Cruyff comme meilleur joueur du tournoi n'est qu'une maigre consolation.
Pendant la compétition allemande, le maître à jouer annonce qu'il ne participera pas à la prochaine Coupe du Monde de la FIFA car il ne souhaite pas être éloigné de sa famille pendant un mois. Ajoutez à cela une série de dissensions avec sa fédération et vous verrez un énorme joueur mettre un terme à sa carrière internationale de façon prématurée.

En club, Cruyff connaît un parcours couronné de succès. Entre 1971 et 1973, il remporte trois Coupes d'Europe consécutives avec Ajax Amsterdam, avant de mettre le cap sur l'Espagne et le FC Barcelone, où il décroche une Liga dès sa première saison. En 1978, il annonce sa retraite, mais effectue un come-back dans le championnat professionnel américain en 1979. Il réalise deux saisons Outre-Atlantique puis fait un passage éclair (12 matches) à Levante, club de deuxième division espagnole, avant de revenir au bercail ajacide à l'été 1981. En 1983, il signe chez l'ennemi juré, le Feyenoord Rotterdam, où il goûte une dernière fois à la gloire en réalisant le doublé Coupe - Championnat. A trente ans passés, Cruyff brille encore de mille feux. La preuve en est qu'il est élu Joueur néerlandais de l'année en 1983 et 1984. Le meilleur joueur qu'aient connu les Pays-Bas raccroche finalement les crampons en 1984.

De retour à Barcelone

Bien que n'ayant aucune qualification d'entraîneur, Cruyff prend les rênes de l'Ajax Amsterdam au début de la saison 1985-86. En fait, il avait déjà eu l'occasion d'essayer la casquette d'entraîneur en 1980 en dirigeant le club de ses débuts pendant l'intersaison nord-américaine. Pendant un match de championnat néerlandais, il était en effet descendu des tribunes pour prodiguer quelques conseils à Leo Beenhakker, l'entraîneur ajacide, qui ne lui avait pourtant rien demandé. Alors que l'Ajax était mené 3-1 face au FC Twente, il gagne finalement le match sur le score de 5 à 3... Même s'il quitte ses fonctions après 3 ans en raison de conflits internes, il permet au club de remporter la Coupe des Clubs Vainqueurs de Coupe en 1987 et révèle de jeunes talents tels que Dennis Bergkamp, Aaron Winter, Brian Roy et les frères Rob et Richard Witschge. Tous ces joueurs vont d'ailleurs devenir de redoutables compétiteurs.
Reprenant le chemin qu'il avait emprunté en tant que joueur, Cruyff quitte la capitale néerlandaise pour Barcelone, où il prend les fonctions d'entraîneur et de directeur technique. Il entreprend alors de reconstruire l'équipe, se séparant de joueurs comme l'Allemand Bernd Schuster et dépensant millions pour faire venir de nouvelles vedettes. Il ne tarde pas à façonner une formation redoutable, qui remporte la coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe, la Champions League, la Coupe d'Espagne et quatre championnats d'Espagne consécutifs entre 1991 et 1994. En Espagne, le Barça est alors connu sous l'appellation de "Dream Team".

Ce parcours couronné de succès fait de l'homme à la sucette le maître incontesté du jeu du Barça, où il restera en place plus longtemps que tous ses prédécesseurs. Il est tout près de goûter à nouveau à la Coupe du Monde de la FIFA en tant qu'entraîneur, mais les négociations avec la fédération néerlandaise capotent au dernier moment. Cruyff ne participera finalement pas à la campagne des Oranjes en 1994.
Après huit ans de coopération, Johan Cruyff et le club blaugrana se séparent pour la deuxième fois, en 1996. Cruyff, qui avait dû arrêter de fumer suite à un pontage coronarien en 1991 et qui rencontra de nouveaux problèmes cardiaques 1997, jure qu'il n'entraînera plus jamais une équipe de football. Fidèle à lui-même, il tient parole, même si son nom est souvent cité lorsque la sélection néerlandaise est en quête d'un nouveau sélectionneur. Au Nou Camp, Johan Cruyff fait encore figure de dieu vivant.

Carrière de joueur

Palmarès international

48 sélections (33 en tant que capitaine), 33 buts
1974 Coupe du Monde de la FIFA en Allemagne, finaliste
1974 Coupe du Monde de la FIFA en Allemagne, meilleur joueur du tournoi

Clubs

1964 - 1973 Ajax Amsterdam (Pays-Bas)
1973 - 1978 FC Barcelone (Espagne)
1979 Los Angeles Aztecs (Etats-Unis)
1980 - 1981 Washington Diplomats (Etats-Unis)
1981 UD Levante (Espagne)
1981 - 1983 Ajax Amsterdam (Pays-Bas)
1983 - 1984 Feyenoord Rotterdam (Pays-Bas)

Palmarès en club

1966, 67, 68, 70, 72, 73, 82, 83, 84 Champion des Pays-Bas
1967, 70, 71, 72, 83, 84 Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas
1971 Vainqueur de la Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe
1972 Vainqueur de la Coupe Intercontinentale
1972, 73 Vainqueur de la Coupe d'Europe des Clubs Champions
1973 Vainqueur de la Super Coupe d'Europe
1974 Champion d'Espagne
1978 Vainqueur de la Coupe d'Espagne

Carrière
d'entraîneur


Clubs

1985 - 1988 Ajax Amsterdam
1988 - 1996 FC Barcelone
Palmarès en tant qu'entraîneur
1986 Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas
1987 Champion des Pays-Bas
1987, 89 Vainqueur de la Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe
1990 Vainqueur de la Coupe d'Espagne
1991, 92, 93, 94 Champion d'Espagne
1992 Vainqueurs de la Coupe d'Europe des Clubs Champions
1992 Vainqueur de la Super Coupe

# Posté le mercredi 09 mars 2005 16:43

Biographie de Gabriele Batistuta

Biographie de Gabriele Batistuta
Né le : 01 02 1969
Taille : 1m85
Poids : 73 kgs
Place : Attaquant

A joué pour Santa F., Newell's Old Boys (89-89), puis River Plate, Boca Juniors et la Fiorentina de 91à l'an 2000. A aidé l'Argentine à triompher en Copa America en 91 et 93.
comme de nombreux joueurs, la carrière de Batistuta n'a pas eu des débuts faciles. En arrivant à Florence, comme à River et Boca, les choses furent plutot difficiles : un autre pays, des coutumes différentes, un langage different, des différents avec ses co-équipiers. Il avait également besoin d'un co-équipier qui lui ferait de bonnes passes pour qu'il puisse montrer ce dont il est capable. Sa force de caractère, son ouverture d'esprit et sa sincérité l'ont aidé à surmonter chaque obstacle. Bati commença à marquer et ses buts étaient essentiels pour son équipe. Au même moment, la population de Florence commença peu à peu à ouvrir son coeur à ce jeune homme aux longs cheveux blonds, aux pieds magiques et au caractère si agréable.
Le mythe de Batigoal était né et gagnait en puissance. Cependant, la Fiorentina finit douzième du championnat, puis l'année suivante fut reléguée en Serie B. Batistuta prit les commandes de l'équipe. Son dévouement, son amour pour la cité l'ont aidé à ramener la Fiorentina en Serie A.
De retour en série A, Bati établit un nouveau record de buts. Ce fut aussi l'année de "la bandierina" (le drapeau de corner). Un moyen inoubliagle de célébrer ses buts, et une image de Batistuta qui restera pour toujours dans nos mémoires. Cette anné", il gagna le titre de meilleur buteur avec 26 buts.
La saison 97-98 le verra marquer son centième but en Seria A, une autre importante étape dans la carrière de Bati.
le 7 février, lors d'un match contre Milan, Batistuta souffrit de la plus grave blessure de sa carrière. Qui le tint éloigné des terrains pendant plus d'un mois.
"Le football a beaucoup changé au fil des années. Je continue de jouer et j'ai du plaisir à le faire, et ce qui est plus important, j'aide mon équipe à progresser."

Palmarès

Vainqueur de la Copa America en 1991, 1993 (ARGENTINE)
Meilleur buteur de la Copa America en 1991, 1995 (ARGENTINE)
Vainqueur de la Super Coupe d'Italie en 1996 (Fiorentina), 2001 (AS Roma)
Champion d'Argentine en 1990 (Boca Juniors)
Champion d'Italie en 2001 (AS Roma)
Meilleur buteur du Championnat d'Italie en 1995 (Fiorentina)
Vainqueur de la Coupe d'Italie en 1996 (Fiorentina)
Finaliste de la Copa Libertadores en 1988 (Newell's Old Boys)
1ère sélection Argentine - Brésil : 1-1 le 27/06/1991

Club

88-89 Newell's Old Boys
89-90 River Plate
90-90 Boca Juniors
91-91 Boca Juniors
91-2000 Fiorentina (Italie)
00-01 AS Roma (Italie)
01-03(jan) AS Roma (Italie)
02-03 Inter Milan (Italie)
03-04 Al-Arabi (Qatar)

# Posté le mercredi 09 mars 2005 16:32

Biographie de Michel Platini

Biographie de Michel Platini
Nom: Michel Platini
Né le: 21 juin 1955
Lieu de naissance : Joeuf, France

L'as de c½ur de la France

Il n'a jamais remporté la Coupe du Monde de la FIFA, récompense suprême du footballeur. C'est même le seul trophée qui manque à son palmarès. Platini n'en reste pas moins une légende. Par son habileté technique, sa vision du jeu et sa formidable adresse devant le but, qui sont l'apanage des grands joueurs. Mais aussi parce que sur un terrain, le capitaine des Bleus représentait un concentré d'intelligence et d'élégance. Or, c'est précisément ce petit supplément d'âme qui a gravé pour l'éternité, dans les esprits autant que sur les coupes, le nom de Platini.
Michel Platini aura successivement porté les couleurs de l'AS Nancy-Lorraine, de l'AS Saint-Etienne et de la Juventus de Turin. "J'ai d'abord joué dans le plus grand club de Lorraine, puis dans le plus grand club de France, enfin dans le plus grand club du monde", aime-t-il à répéter.

Emmené la France vers les sommets

Le Français découvre la Coupe du Monde de la FIFA en 1978, à presque 23 ans. Un tournoi pour apprendre. Ni lui ni l'équipe de France, sevrée de phases finales depuis 1966, n'ont les moyens de passer le premier tour. D'autant que le tirage au sort leur a réservé une poule très relevée, avec l'Argentine et l'Italie, qui comptent parmi les favoris. Les Bleus quittent prématurément la compétition. Mais Platini marque au gardien argentin Fillol, bientôt champion du monde, son premier but en Coupe du Monde de la FIFA. .
En 1981, comme quatre ans auparavant contre les Bulgares et quatre ans plus tard face aux Yougoslaves, Platini est l'homme de la qualification pour le Mundial en Espagne. Un coup franc marqué aux Pays-Bas lors d'un match décisif à Paris, au Parc des Princes, envoie la France en phase finale.
C'est en Espagne que Platini prend réellement une dimension internationale et entre dans l'histoire de la Coupe du Monde de la FIFA. Le numéro 10 des Bleus, qui a déjà annoncé qu'il jouerait à Turin la saison suivante, dispute la demi-finale de Séville face à la République Fédérale d'Allemagne. Un match de légende. Platini transforme le penalty égalisateur et donne toute sa mesure d'organisateur. La France, qui n'aura jamais autant pleuré devant un match de football, regarde son capitaine tenir la main d'un Patrick Battiston inanimé, que les gardes civils sortent sur une civière. "J'ai vécu ce soir là un condensé des émotions que peut connaître un homme dans sa vie", confiera-t-il plus tard.
Devenir 'Platoche'

Le joueur est au sommet de son art en 1984 : il conduit l'équipe de France à la conquête de son premier titre majeur, lors du Championnat d'Europe des Nations organisé en France. "Platoche", comme le surnomment affectueusement les Français, marque neuf buts en cinq matches. Un record composé notamment de deux hat-tricks parfaits face aux Belges et aux Yougoslaves : un but du pied droit, un du gauche, un de la tête...
Une performance qui ne surprend pas en Italie, où l'on s'est habitué à voir gagner la Juventus du "Francese". Sous le maillot rayé de la Vieille Dame, Michel Platini collectionne les titres et les honneurs : deux Championnats d'Italie, une Coupe d'Italie, une Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe (C2), une Super Coupe d'Europe, une Coupe d'Europe des Clubs Champions (C1) et une Coupe Intercontinentale... Surtout, le numéro 10 de la Juventus a consécutivement terminé "capocanoniere" (meilleur buteur du Championnat d'Italie) et "Ballon d'or" trois années durant. Du jamais vu!

Peaks and valleys

"Si on avait joué la Coupe du Monde tous les ans entre 1982 et 1986, la France en aurait remporté deux ou trois", dit-il au crépuscule de sa carrière. Car la phase finale de 1986 au Mexique, la troisième d'affilée pour les Bleus, ne sera toujours pas la bonne. En demi-finale, ils se heurtent encore à la RFA. Les Allemands sont plus frais physiquement et plus réalistes. Mais le "carré magique" du milieu de terrain français avec Alain Giresse, Jean Tigana et Luis Fernandez, laisse malgré tout un grand souvenir. De son parcours, on retient un huitième de finale plein de maîtrise face à l'Italie et surtout un quart de finale d'anthologie contre le Brésil à Guadalajara, qualifié par Pelé de "match du siècle". Dans ces deux matches, Platini marque.
Mais l'homme n'est plus tout à fait le même. D'abord parce que son corps le fait souffrir, à l'instar de cette inflammation à la cheville qu'il traîne depuis des mois. Ensuite, le drame du Heysel a laissé des traces profondes chez Platini, pour lequel le football, comme la vie, doit avant tout exprimer du plaisir. Au soir de la victoire de la Juventus sur Liverpool en finale de la Coupe des Clubs Champions, grâce à un but inscrit par le Français sur penalty, la joie n'est pas de mise. "On nous a remis la coupe dans le vestiaire. Ce n'était pas ma façon de voir le football".

Des monts et quelques vallées

En retraite des terrains après 1987, Platini se voit confier les rênes de l'équipe de France. Il donne sa première sélection à Didier Deschamps et impose le duo Cantona-Papin en attaque. Cette nouvelle génération demeure invaincue entre avril 1989 et février 1992 et remporte tous ses matches qualificatifs pour le Championnat d'Europe des Nations. Mais la campagne suédoise s'arrête au premier tour et Platini rend son tablier de sélectionneur.
La France, qui a obtenu de la FIFA le privilège d'organiser la Coupe du Monde en 1998, ne va pas se passer longtemps de ses services. L'artisan du succès de la candidature française, Fernand Sastre, propose au plus grand footballeur français de tous les temps de co-présider avec lui cet événement. Une tâche dont Michel Platini s'acquitte avec brio avant d'apporter le premier son soutien à Joseph S. Blatter et entrer ainsi à la FIFA. Depuis, il a été nommé vice-président de la Fédération Française de Football et cumule les responsabilités au plus haut niveau du sport qui l'a consacré. Afin, selon son expression, de "rendre au football un peu de ce qu'il [lui] a donné".

Carrière de joueur

Palmarès international
71 sélections (49 en tant que capitaine), 41 buts (record français)
1978 Coupe du Monde en Argentine 1978 ; Premier tour
1982 Coupe du Monde en Espagne 1982 ; Quatrième
1986 Coupe du Monde au Mexique 1986 ; Troisième
1984 Champion d'Europe des Nations en France ; Vainqueur

Clubs
1966 - 1972 AS Joeuf
1972 - 1979 AS Nancy-Lorraine
1979 - 1982 AS Saint-Etienne
1982 - 1987 Juventus Turin

Palmarès en club

1981 Champion de France (AS Saint-Etienne)
1978 Coupe de France (AS Nancy-Lorraine)
1983 Coupe d'Italie (Juventus)
1983 Coupe d'Europe des Clubs Champions (Juventus)
1984, 86 Champion d'Italie (Juventus)
1984 Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe (Juventus)
1985 Coupe d'Europe des Clubs Champions (Juventus)
Trois fois meilleur buteur de Serie A -- 1983 (16 buts), 1984 (20 buts), 1985 (18 buts)
1983, 84, 85 Ballon d'Or
1984 Super Coupe d'Europe (Juventus)
1985 Coupe Intercontinentale

Carrière
d'entraîneur


Equipe nationale
1988 - 1992 France

# Posté le mercredi 09 mars 2005 13:30