Biographie de De Assis Moreira Ronaldo , alias Ronaldinho (que vs avez elu meilleur joueur du debut dannée 2005)

Biographie de De Assis Moreira Ronaldo , alias Ronaldinho (que vs avez elu meilleur joueur du debut dannée 2005)
Date de naissance :21 mars 1980
Lieu de naissance :Porto Alegre ( Brésil )
Taille :1.80 m
Poids :76 kg
Poste :Milieux de terrain / Attaquant

Ronaldinho est né le 21 mars 1980 à Porto Alègre au Brésil. Issu d'une famille passionnée de football il vivait dans une maison en bois située au coeur d'une favela, quartier de Porto Alègre. Son père, Joao Da Silva Moreira, qui joua dans un club amateur avant d'être soudeur dans un arsenal, sauvait les fins de mois en surveillant les voitures sur le parking du Gremio Porto Alegre. Son frère, Roberto Assis, milieu offensif, était un grand espoir du club avant qu'une blessure au genou ne le condamne au second plan, en Suisse (Sion), au Japon et au Mexique mais aussi à Montpellier lors de la première saison de Ronaldinho en France.
A l'âge de huit ans un drame frappe la famille Assis, le père de Ronaldinho decède après un accident domestique.

Le ballon rond

Sur les traces de son frère, Ronaldinho se forme à l'école de football du club, multipliant les exploits dont ses éducateurs n'en reviennent toujours pas aujourd'hui. "J'adorais dribbler. J'ai appris dans mon salon contre les meubles et entre les chaises, ou dans le jardin contre mon chien. C'est toujours ce que je faisais pour m'entrainer", se souvient-il. Depuis cette tragédie c'est roberto Assis, son grand frère, fort de son expérience en Europe, qui gère sa carrière, et il est son agent; partout où Ronaldinho est, Roberto n'est jamais bien loin.
Ronaldinho est ensuite considéré comme un des plus grands footballeur mondial.

Champion du monde avec la sélection brésilienne des moins de 17 ans en 1997, il fut également le meilleur joueur de cette compétition disputée en Égypte. Le Gremio refusa alors les 7 millions d'euros proposés par le PSV Eindovhen. En 1999, il fit ses débuts sous les couleurs de son club formateur, il marqua 15 buts en seulement 14 matches. Luxembourgo, alors selectionneur de la Selecao l'appela pour disputer la copa America au Paraguay. Entré en fin de match contre le Venezuela, il réussit un but extraordinaire: sombrero sur un defenseur puis une aile de pigeon sur un autre, et enfin un tir croisé imparrable . Dès le lendemain une télé brésilienne émet déjà une comparaison entre son but et celui de Pelé contre le Pays de Galles lors de la Coupe du Monde 1958.

Les années Paris Saint Germain

Quelque mois plus tard, les dirigeants de Leeds (ligue anglaise) propose près de 75 millions d'euros pour s'attacher ses services, mais le président du Grémio refuse l'offre. Et c'est en 2001, que Ronaldinho negocie son arrivée en Europe et plus précisément au PSG. Ronaldinho n'a pas souhaité prolonger au Grémio et finit même sa saison en marquant un coup franc mais en se faisant siffler par ses supporters. Il est alors 6 mois sans jouer et débarque au PSG avec l'étiquette de "future grande star". Son premier match il le dispute à Auxerre, jamais il y avait eu autant de journaliste en Bourgogne pour voir un match ou plutôt un joueur. Son dernier match avec le PSG, c'était pour lui la seule occasion de pouvoir rajouter une ligne à son palmarès sous les couleurs du PSG, mais cette finale de coupe de France lui a échappé, un artiste pars de Paris laissant les supporter du PSG orphelin de son phénomène. A noter que durant l'été 2002, entre ses deux saisons parisiennes, Ronaldinho a été sacré champion du monde en Corée et au Japon avec la selecao.

El crack !
Le 19 juillet, la nouvelle tomba, Ronaldinho allait signer en faveur du FC Barcelone pour une durée de 5 ans. Longtemps pressenti pour aller à Manchester United pour remplacer Beckham parti au Real Madrid, Ronaldinho a opté finalement pour le championnat ibérique. Il est accueilli en véritable star dès son arrivée, partout où il passe, il déchaine les foules. Il ne tarda pas par ses gestes techniques à devenir le chou chou des supporters catalans. en Espagne, Ronaldinho est un "crack". Sa carrière est déjà très riche en évènements et en rebondissements, il lui manque quelques titres et alors il deviendra l'un des tout meilleur joueur de football mondial.
Pour sa première saison en Catalogne, Ronaldinho a fait parler de lui. Il a fini la saison meilleur buteur de l'équipe (pichichi) et a terminé avec le Barça 2ème de la liga derrière Valence FC mais juste devant ... le Real Madrid auteur d'une saison blanche... Ronaldinho est devenu en quelques jours l'idole de tout un peuple. Par ses buts, ses gestes techniques, son sourire, il a su se mettre tout les supporters catalans dans la poche. Il est le nouveau "ROI du Camp Nou "! Cette année, il a du endosser le rôle de buteur du fait du manque de potentiel offensif de son équipe.

Mais attention cette année sera decisive, avec les arrivées de Larsson, Guily, Eto'o, Edmilson, Belletti, Sylvinho et de Deco la stars portuguaise, le FC Barcelone doit absolument remporté un titre. Et on peut compter sur lui, il va pouvoir s'occuper de ce qu'il sait le mieux faire, c'est a dire prendre le jeu à son compte et de faire les passes décisives.
Aujourd'hui il est consideré comme un des meilleurs joueurs evoluant en Europe.


Clubs:

Gremio Porto Alègre ( 1997 - 2001 )
Paris Saint Germain ( 2001 - 2003 )
FC Barcelone ( 2003 - 20?? )

Palmarès :

Champion du monde Cadets ( 1997 )
Copa America ( 1999 )
Finaliste de la coupe des confédérations ( 1999 )
Meilleur buteur coupe des confédérations( 1999 )
Quart-Finaliste au JO de Sydney ( 2000 )
Vainqueur de la coupe Intertoto ( 2002 )
Champion du monde ( 2002 )
Meilleur joueur FIFA ( 2004 )

# Posté le jeudi 31 mars 2005 09:01

Camel Meriem : a-t-il l'etoffe de porter le numero 10 francais ?

Camel Meriem : a-t-il l'etoffe de porter le numero 10 francais ?
Merite til de porter ce numero 10 apré les zidane , kopa ou platini ??
dites ske vs en pensé ds les coms

# Posté le jeudi 31 mars 2005 05:40

Modifié le jeudi 31 mars 2005 08:37

Biographie de Romário de Souza Faria

Biographie de Romário de Souza Faria
Naissance le 29.01.1966 à Rio de Janeiro
Taille 169 cm
Poids 72 kg
Club actuel Vasco da Gama [RJ]
Poste Attaquant

Avec 70 buts marqués en 87 rencontres disputées sous le maillot brésilien, Romario est le deuxième meilleur buteur de l'histoire de la Seleçao derrière Pelé.
En 2005, Romario a l'intention de mettre sur pied un match d'adieu au stade Maracana à Rio. "Je jouerai une mi-temps avec le maillot de Vasco et l'autre avec celui de Flamengo", a expliqué Romario, qui ne souhaite pas en revanche porter le maillot de Fluminense, le club qu'il a quitté en octobre après avoir critiqué l'entraîneur.

Le mois dernier, le Brésilien a déjà fêté la fin de sa carrière internationale en marquant deux buts qui ont permis à l'équipe du Brésil version 1994 de battre 2-1 une sélection de joueurs mexicains ayant eux aussi disputé le Mondial cette année-là. Ce match célébrait également le départ à la retraite du gardien mexicain Jorge Campos.

Romario avait fait ses débuts sur la scène brésilienne en 1985. Il a joué pour Vasco jusqu'en 1988 puis a rejoint le club néerlandais du PSV Eindhoven avant son transfert au FC Barcelone en Espagne.
C'est en 1994 qu'il a atteint les sommets de sa carrière, avec le titre de joueur FIFA de l'année.

En 1998, il a été privé du Mondial disputé en France en raison d'une blessure à la jambe et le Brésil a été battu en finale par la France.
L'un des ses plus grands supporters est l'ancien joueur brésilien Tostao, sacré champion du monde en 1970, qui le considère comme le meilleur avant-centre de tous les temps.

Au Brésil, Romario a continué à briller et le pays avait fait pression pour qu'il soit retenu pour la Coupe du monde 2002. Mais le sélectionneur Luiz Felipe Scolari n'avait pas cédé et Romario n'avait donc pas participé au cinquième sacre mondial de ses compatriotes.
Ces dernières années, il avait joué pour Flamengo avant de rejoindre Fluminense.

Carrière

Clubs

1986-1988: Vasco de Gama-RJ
1988-1993: PSV Eindhoven - Pays-Bas
1993-1994: FC Barcelona - Espagne
1995-1996: Flamengo-RJ
1996-1997: Valencia - Espagne
1997-1999: Flamengo-RJ
2000-2002: Vasco de Gama-RJ
2002-2003: Fluminense-RJ
2003: Al Saad - Qatar
05/2003-21/10/2004: Fluminense-RJ
01/2005: Vasco da Gama-RJ

Palmares

Championnat de l'Etat de Rio de Janeiro: 1987, 1988, 1996, 1999, 2000
Coupe Guanabara (Rio): 1986, 1987, 1995, 1996
Tournoi du bi-centenaire de l'Australie: 1988
Coupe des Pays-Bas: 1988, 1989, 1990
Championnat des Pays-Bas: 1988, 1989, 1991, 1992
Copa América: 1989, 1997
Championnat d'Espagne: 1993, 1994
Coupe du Monde FIFA: 1994
Coupe des Confédérations: 1997
Coupe Mercosul: 1999, 2000
Coupe du Brésil: 2000
Coupe de Rio de Janeiro: 2001
Trophée Ramon de Carranza (Cadix): 1987, 1988
Trophée Theresa Herrera: 1993

Meilleur buteur du championnat sud-américain (- de 20 ans): 1985
Meilleur buteur du championnat de l'état de Rio: 1986, 1987, 1996, 1997, 1998, 1999, 2000
Meilleur buteurs des Jeux Olympiques: 1988
Meilleur buteur du championnat brésilien: 2001
Meilleur buteur du championnat des Pays-Bas: 1989, 1990, 1991, 1992
Meilleur buteur de la Coupe des Pays-Bas: 1989, 1990
Meilleur buteur de la Coupe des Champions (Brésil): 1990
Meilleur buteur du championnat espagnol: 1994
Meilleur joueur de la Coupe du Monde: 1994
Onze d'Or (meilleur joueur de l'année pour le magasine Onze Mondial): 1994
Meilleur joueur FIFA: 1994
Meilleur buteur de la Coupe des Confédérations: 1997
Meilleur buteur du Tournoi Rio-São Paulo: 1997, 2000
Meilleur buteur de la Coupe du Brésil: 1998, 1999
Meilleur buteur de la Copa Mercosul: 1999, 2000
Meilleur buteur de la Coupe João Havelange: 2000
Meilleur joueur de la finale de la Coupe Intercontinentale: 2000
Ballon d'argent brésilien (Placar): 2000
Journal El Pais (meilleur joueur): 2000
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# Posté le samedi 26 mars 2005 14:19

Biographie de Dino Zoff

Biographie de Dino Zoff
Né le: 28 février 1942
Lieu de naissance : Friuli, Italie

Le gardien du temple italien

Un roc, un bourreau de travail, un perfectionniste. Dino Zoff est l'un des plus grands gardiens que la planète football a connu. Avec trois Coupes du Monde de la FIFA, dont une remportée en 1982, 112 sélections pour la Squadra Azzurra, et un record de 1142 minutes sans but encaissé avec l'Italie, les chiffres parlent pour lui. Retour sur une carrière de légende.

Il passe ses journées sur les terrains de golf autour de Rome. «Le golf, la meilleure façon de gâcher une belle promenade» sourit-il en citant Churchill. Dino Zoff travaille son swing avec l'application qu'il mettait dans les entraînements lorsqu'il était gardien. Sa vie et sa carrière sont le reflet de sa philosophie : «Tout ce que j'ai obtenu, c'est grâce au travail.»

Fils d'agriculteurs, il connaît depuis son enfance la valeur des choses. Cette mentalité est caractéristique de sa région natale, le Frioul, où les gens proches de la terre et de leurs racines sont pragmatiques. Un recoin d'Italie modelé pendant des siècles par l'influence de l'empire Austro-Hongrois: «L'endroit où je suis né, à Mariano Del Friuli, a longtemps été propriété des Autrichiens, explique Zoff. Lorsque ma grand-mère Adélaïde se rendait à Udine, elle disait : « Je vais chez les Italiens ».

D'humbles débuts

Les «recettes» d'Adélaïde ont joué un rôle fondamental. Non seulement pour les bons conseils qu'elle lui prodiguait, mais aussi pour la «cure» d'œufs qu'elle imposa à Dino afin de le faire grandir. A 14 ans, il avait été rejeté aux tests d'entrée de l'Inter de Milan et de la Juventus en raison de sa taille trop modeste, à peine un mètre soixante. Il débuta donc modestement à la Marianese, l'équipe de son village, sans ne jamais penser que le football pourrait devenir un métier.

Mais les huit œufs quotidiens qu'il avale le feront grandir de 33 cm!(c'est enorme).En 1961, il a 19 ans lorsque l'Udinese l'engage. Il mesure alors 1,82m. Dino abandonne son poste de mécanicien mais ses débuts professionnels sont catastrophiques : il encaisse cinq buts à Florence. A la fin de la saison, le club est rétrogradé en série B et Zoff n'a joué que quatre matches. L'année suivante, il commence à faire parler de lui et Mantoue l'engage, lui permettant de retrouver la prestigieuse série A.

En quatre saisons (1963-1967), il émerge au niveau national et vit mal son exclusion de la Coupe du Monde de la FIFA 1966 lorsque le sélectionneur Edmondo Fabbri lui préfère Albertosi, Anzolin et Pizzaballa. «Il a voulu éviter d'être taxé de favoritisme» liquide Zoff. Fabbri provenait en effet de Mantoue. Dino se console en rencontrant Anna-Maria qui deviendra son épouse et lui donnera un fils, Marco, aujourd'hui financier. La carrière de Dino Zoff frissonne.
Le Milan AC s'intéresse à lui mais le prix exorbitant demandé par ses dirigeants effraye le club milanais. Sa future destination est Naples : prix du transfert, 130 millions de Lires (68 000 Euros) et le gardien Bandoni envoyé à Mantoue. «Je garde un excellent souvenir de mon passage à Naples, une ville joyeuse» confie Zoff le «Friulano».

Jusqu'à la consécration

C'est justement devant le public de la ville parthénopéenne qu'il honore sa première sélection en équipe nationale le 20 avril 1968 contre la Bulgarie, une partie qui se termine sur le score de 2-0 et qui ouvre la porte des demi-finales du championnat d'Europe.

Zoff se fait aussitôt remarquer par un arrêt sur Asparukov et décroche le titre à Rome après la finale répétée contre la Yougoslavie. Il devient champion d'Europe après quatre sélections seulement. Il en totalisera 112 sous les couleurs de la Squadra Azzurra, un incroyable record battu il y a peu par Paolo Maldini. Il réussira également à ne pas prendre de buts pendant 1143 minutes, une performance saluée par la couverture de l'hebdomadaire Newsweek qui le qualifie de «world's best». Excusez du peu.

L'histoire de ce grand gardien est intimement liée à l'étoffe azure de l'équipe italienne. Sa seule grande déception fut sa mise à l'écart du Mondial 1970 au profit d'Albertosi. Dino Zoff a certes gagné six «Scudetto» avec la Juventus mais l'image que retiendra le monde entier, c'est la sensation de sérénité qu'il dégageait lorsqu'il souleva le trophée suprême, la Coupe du Monde, en Espagne, en 1982. A 40 ans. Un timbre spécial lui fut même dédié. Ce titre fut la récompense d'une carrière exceptionnelle, d'un travail quotidien méticuleux et une façon pour Dino d'oublier la Coupe du Monde de la FIFA 1978 où, de son propre aveu, il n'a «pas toujours été à la hauteur».

Zoff a toujours su se motiver, repousser les années qui passent pour se fixer d'autres objectifs ou défis. Que son caractère obstiné et fermé ne trompe pas : il aime la célébrité et la sensation d'être protagoniste. A 20 ans il jouait déjà en Série A, à 30 ans il débarquait à la Juventus, à 40 ans il devenait champion du Monde. Les décennies n'ont pas de prise sur lui. A 60 ans aujourd'hui, Zoff a encore envie d'entraîner, d'enfiler un survêtement pour diriger un entraînement, de se remettre en question.

Il n'aime pas revoir les cassettes de ses exploits et se projette toujours dans l'avenir. Zoff est un roc. Mentalement et physiquement. Il a disputé 570 rencontres en série A sans ne jamais perdre l'envie de jouer. A la Juventus, il aligna 330 présences consécutives. Ses 11 années à Turin (1972-1983) où il fut transféré de Naples pour 330 millions de Lires (170 000 Euros) et l'échange de deux joueurs (Carmignani et Ferradini) lui ont permis de remplir son palmarès : outre les six titres en championnat, Zoff a conquis deux coupes d'Italie, une coupe Uefa et deux finales de Coupe des Champions qu'il perdra à chaque fois : en 1973 à Belgrade contre l'Ajax et en 1983 à Athènes contre Hambourg.

Un guide sur le banc

«Il y a une seule chose contre laquelle je ne peux pas lutter, déclara-t-il ému le 2 juin 1983, c'est l'âge.» Zoff part à la retraite mais se réinsère immédiatement dans le monde du Calcio en acceptant d'entraîner les portiers de la Juve pendant deux saisons. «C'était un travail sans futur, trop limité pour moi» expliquera-t-il en acceptant de prendre la direction de l'équipe nationale olympique. Il cèdera sa place avant les JO pour retourner à la Juventus, en tant qu'entraîneur principal cette fois.
Il démontre ses qualités de coach en remportant une Coupe d'Italie et une Coupe UEFA ainsi qu'une troisième place en championnat. Trop peu cependant pour éviter d'être remercié et de prendre la direction de Rome où l'attend le poste de Président de la Lazio. En quatre ans, il participera au projet de cotation en bourse mais n'hésitera pas à relever les manches de son costume trois pièces pour remplacer Zdenek Zeman et ramener le club de la 12ème place à la 4ème en 1997.
Zoff a toujours su se motiver, repousser les années qui passent pour se fixer d'autres objectifs ou défis. Que son caractère obstiné et fermé ne trompe pas : il aime la célébrité et la sensation d'être protagoniste. A 20 ans il jouait déjà en Série A, à 30 ans il débarquait à la Juventus, à 40 ans il devenait champion du Monde. Les décennies n'ont pas de prise sur lui. A 60 ans aujourd'hui, Zoff a encore envie d'entraîner, d'enfiler un survêtement pour diriger un entraînement, de se remettre en question.

A la recherche perpétuelle de stimuli, il saisit la chance unique de devenir sélectionneur national lorsque Cesare Maldini est remercié après son échec lors de France 98. L'Euro 2000 lui échappe d'un rien. David Trezeguet croise le destin de Dino et brise son rêve de consécration. Critiqué pour avoir choisi de laisser Zidane sans marquage rapproché, il se démet de ses fonctions deux jours après la finale perdue et repart à la Lazio : il obtiendra une 3ème place en championnat en 2000.
En 2001, trois matches nuls et une défaite contre Nantes en Ligue des champions lui ont été fatals, provocant son licenciement. Le connaissant, Zoff ne restera pas sur un échec. Il attend patiemment un nouveau rôle à jouer, un nouveau challenge à relever. Parce que la carrière de Dino Zoff ne s'arrêtera jamais.

Carrière de joueur

Palmarès international

112 sélections, 59 en tant que capitaine
1968 Championnat d'Europe des Nations, vainqueur
1974 Coupe du Monde de la FIFA ™, 1er tour
1978 Coupe du Monde de la FIFA ™, 2ème tour
1982 Coupe du Monde de la FIFA ™, vainqueur

Clubs

1961-1963 Udinese
1963-1967 Mantova
1967-1972 Napoli
1972-1983 Juventus 570 matches en Serie A

Palmarès en club

570 matches disputés en championnat d'Italie
1973 Champion d'Italie (Juventus)
1975 Champion d'Italie (Juventus)
1977 Champion d'Italie (Juventus)
1977 Coupe de l'UEFA (Juventus)
1978 Champion d'Italie (Juventus)
1979 Coupe d'Italie (Juventus)
1981 Champion d'Italie (Juventus)
1982 Champion d'Italie (Juventus)
1983 Coupe d'Italie (Juventus)

Carrière d'entraîneur

Clubs

1988-1990 Juventus
1990-1994 Lazio
1997 Lazio
2001 Lazio

Equipe nationale : 1998 - 2000

Palmares :

1990 Coupe d'Italie
1990 Coupe de l'UEFA
2000 Finaliste de l'Euro

# Posté le mardi 22 mars 2005 13:58

Biographie de Jean-Pierre Papin

Biographie de Jean-Pierre Papin
Poste : Attaquant
Né le 5 Novembre 1963 à Boulogne-sur-Mer, 41 ans
1m76 pour 72 kg
Poste Attaquant

JPP, cet attaquant est sans doute l'un des meilleurs de tous les temps dans la maison bleue. Cet avant-centre sort vraiment du lot, pas même les attaquants actuels tel que Henry ou Trezeguet ne pourraient être comparés à lui, le style est totalement différent. Les Papinades restent véritablement légendaires aux yeux des supporters, ce buteur étonnait surtout par son style et son explosibilité face aux buts grâce à ses reprises de volée parfaites. Lorsqu'on prononce le nom de Jean Pierre Papin, on repense aussitôt à ses buts venus d'ailleurs en équipe de France. Le déboulé de Basile Boli face à la Belgique en match amical sur l'aile droite, son centre et le ciseau vertical de JPP qui loge le ballon hors de portée du portier Belge (3-3). Ou encore ce match éliminatoire de l'Euro 92 au Parc des Princes face à l'Espagne où Papin effectue une bicyclette retournée qui mystifie Zubizareta (3-1). Malheureusement ses exploits offensifs n'auront pas suffi pour apporter à l'équipe de France un titre...

A l'âge de 23 ans, Henri Michel repère ce jeune prodige né à Boulogne sur Mer qui évolue alors en Belgique au FC Bruges. Il l'engage dans cette Coupe du Monde 86 où il marque l'unique but dans le 1er match face au Canada (1-0) après une rencontre laborieuse. Une demi-finale manquée face à la RFA (0-2) mais une troisième place obtenue face à la Belgique. Ensuite la carrière de JPP en équipe de France laissera sans doute un goût amer vu le talent et l'énorme potentiel de ce joueur. Une Coupe du Monde 90 passée sous le nez après des éliminatoires manqués et ces deux terribles soirées face à l'Israël de Rosenthal et Harazi (2-3) et contre les Bulgares de Stoichov et Kostadinov (1-2). Jean Pierre se souviendra toute sa vie de son but manqué face à l'Israël qui aurait permis aux Bleus de mener 3-1 et de se mettre à l'abri pour un billet qualificatif à la Coupe du Monde aux USA en 1994. Non, deux Coupes du Monde 1990 et 1994 manquées malgré une équipe de France talentueuse avec Cantona, Boli, Blanc, Deschamps, Ginola ou encore Desailly. Le sélectionneur Gérard Houiller et tout le football Français plongent alors en cet automne 1993 dans une profonde crise. Mais on connaît tous la suite de l'histoire, la reconstruction formidablement pilotée par Aimé Jacquet et cette victoire en Coupe du Monde 1998, sans JPP, remportée pour le plus grand bonheur des supporters de France.

Un palmarès vierge en équipe de France pour JPP malheureusement mais d'énormes exploits réalisés en club et surtout à l'Olympique de Marseille de Bernard Tapie dans les années 90... Etre meilleur buteur de D1 cinq saisons de suite et meilleur buteur en C1 trois saisons consécutives, peu de grands noms d'attaquants ont pu réaliser cet exploit. JPP a le secret du buteur, ce renard des surfaces, d'énormes qualités, l'instinct du buteur, cette frappe puissante du pied droit, un vrai régal aujourd'hui de revoir la vidéo des buts de Papin. Malgré sa finale manquée en Mai 1991 avec l'OM face à l'Etoile Rouge de Belgrade aux coups de pied aux buts, cet artiste des surfaces décroche le Ballon d'Or en 1991. Le jeu de l'Olympique de Marseille fait rêver toute la France, avec Boli, Waddle ou encore Abedi Pelé, Jean Pierre Papin multiplie les titres de champion de France et les exploits en Coupe d'Europe. Il intègre le grand Milan AC en 1992 et laisse ainsi dans le coeur des supporters Marseillais une emprunte indélébile. Mai 1993 est le spectacle d'une finale qu'il perd avec les Milanais face à son ancien club l'OM, le premier et seul titre à ce jour pour un club Français en Coupe des clubs Champions. Après avoir été Champion d'Italie avec le Milan AC en 1993 et en 1994, il effectue deux saisons au Bayern Munich où il ne parvient pas pleinement à s'exprimer à cause de ses blessures aux genoux. Une finale remportée en C3 avec Munich face à Bordeaux (avec notamment Zidane, Dugarry et Lizarazu) qui venait de réaliser un formidable parcours en éliminant au passage le grand Milan AC.

JPP termine sa brillante carrière aux Girondins de Bordeaux de 1996 à 1998, des buts durant ces deux saisons et une finale perdue aux coups de pied aux buts face au Paris SG en finale de la Coupe de la Ligue en 1997. Jean Pierre Papin aura marqué la bagatelle de 30 buts en équipe de France, il est pour le moment dans le trio de tête mais Henry et Trezeguet peuvent encore le doubler au classement...

Clubs successifs

de 1983 à 1984 INF Vichy (National)
de 1984 à 1985 Valenciennes (Division 2)
de 1985 à 1986 FC Bruges (Belgique)
de 1986 à 1992 Marseille
de 1992 à 1994 Milan AC (Italie)
de 1994 à 1996 Bayern Munich (Allemagne)
de 1996 à 1998 Bordeaux

Palmarès

En équipe de France

néant

1ère sélection en équipe de France le 26 Février 1986 à Paris (France 0-0 Irlande du Nord)
54 sélections chez les Bleus, 30 buts de 1986 à 1995

En club

Ballon d'or européen en 1991 avec Marseille
Meilleur buteur de la Coupe des Clubs Champions (C1) en 1990, 1991 et 1992 avec Marseille
Vainqueur de la Coupe de l'UEFA (C3) en 1996 avec le Bayern Munich
Vainqueur de la Super Coupe d'Italie en 1992 avec le Milan AC
Champion de France en 1989, 1990, 1991 et 1992 avec Marseille
Champion d'Italie en 1993 et en 1994 avec le Milan AC
Meilleur buteur du Championnat de France en 1988, 1989, 1990, 1991 et en 1992 avec Marseille
Vainqueur de la Coupe de Belgique en 1986 avec le FC Bruges
Vainqueur de la Coupe de France en 1989 avec Marseille
Finaliste de la Coupe Intercontinentale en 1993 avec le Milan AC
Finaliste de la Super Coupe d'Europe en 1993 avec le Milan AC
Finaliste de la Coupe des clubs champions (C1) en 1991 avec Marseille et en 1993 avec le Milan AC
Finaliste de la Coupe de France en 1987 et en 1991 avec Marseille
Finaliste de la Coupe de la Ligue en 1997 avec Bordeaux

# Posté le mardi 22 mars 2005 06:48