Biographie d'Eric Cantona

Biographie d'Eric Cantona
Eric est né le 24 mai 1966 à MARSEILLE. Jeune, Il joue au club des Caillols et assiste aux matches de l'OM au vélodrome où Skoblar et Magnusson font la loi . En 1981 il part tenter sa chance à l'OGC Nice mais sans succès . C'est à Auxerre que va débuter sa carrière, il y arrive pendant l'été 81. Il n'a que 16 ans mais il s'impose déjà avec l'équipe réserve. En 1983, il débute en D1 et marque son premier but en 1985. Eric tombe amoureux de la soeur de son coéquipier Bernard Ferrer mais Isabelle habite à Aix-en-Provence. Guy Roux, au courant de la liaison décide alors de l'envoyer dans de le sud. C'est ainsi qu'à 19 ans il se retrouve à Martigues en D2. Il s'installe avec Isabelle et joue son premier match le 13 octobre 1985. Martigues est alors dernier du championnat mais grâce à Eric, Martigues se maintient. Après une saison en D2, Eric revient à Auxerre plus aguerri et marié. Il devient rapidement le leader d'une équipe prometteuse (Boli, Prunier, Dutuel...) et obtient une première sélection avec les Bleus en 1987. Malgré la défaite, 1-2 contre la RDA, il marque son premier but international. Après 6 ans à Auxerre, il décide de partir à Marseille. Il arrive en juillet 88 pour la somme record de 22 millions de Francs et un salaire de 400 000 Francs par mois. Il trouve vite ses marques et les bonnes performances s'enchaînent. Henri Michel, le sélectionneur national de l'époque ,"l'oublie" pour le match contre la Tchécoslovaquie. Eric le traite de "sac à merde". Il se retrouve suspendu de toute sélection pour 1 an. Houspillé par le public marseillais lors d'un match amical contre le Torpedo de Moscou , il retire son maillot, le jette et quitte le terrain la tête haute. C'est la fin du premier acte marseillais. Il débarque alors à Bordeaux en 89. Bordeaux finit 13e et Canto, simplement prêté par l'OM, retrouve le marché des transferts . Il signe à Monpellier à des conditions financières particulièrement basses. Canto est suspendu par son président Nicollin pour avoir frappé son coéquipier J-C Lemoult. L'avis de tempête passé, Montpellier et Cantona reprennent des couleurs et remportent la coupe de France. Tout démarre pour le mieux. Franz Beckenbauer est au commande de l'OM et Eric confirme enfin tout son talent (9 buts en 12 matches). Malheureusement, il est gravement touché au genou. L'OM perd la finale de la Coupe des Champions, Eric est déjà sur le départ. Tout juste promu , Nîmes achète Eric pour 10 millions de Francs . C'est un choix du coeur qui pousse Canto à jouer pour les "Crocos". Les résultas sont décevants. Eric explose contre St Etienne, après une décision qu'il juge injuste, il prend le ballon , le jette à la face de l'arbitre et quitte le terrain avant même d'être expulsé. L'idylle nîmoise n'aura durée que 6 mois. Quelques jours plus tard, à la ligue nationale, Eric, venu défendre sa cause, insulte les membres du conseil de discipline. La sanction est doublée et passe à 2 mois. Excédé, Canto annonce sa désicion d'arrêter le football !
Sa retraite n'aura pas été longue puisque, conseillé par Platini, il part tenter sa chance en Angleterre. Après un essai à Sheffield, il signe à Leeds en 92. Après une courte période de rodage, il devient irrésistible et contribue grandement à l'obtention d'un titre que Leeds attendait depuis 1974. Eric devient la nouvelle idole du foot anglais et fait retentir le désormais célèbre "Ooh ! Ah ! Cantona !". Canto gagne le Charity Shield en inscrivant 3 buts. Mais les rapports se détériorent avec son entraineur et il est finalement transféré chez l'ennemi juré, Manchester United. Difficile de résumer ces 5 années passées à MU . On pourrait seulement retenir ses 4 titres de champions et ses 2 victoires en Cup. Mais c'est surtout ses exploits et son charisme qui ont fait de lui une véritable légende à Manchester et en Angleterre. Sa suspension de 8 mois suite à son célèbre karaté-kick et son retour triomphal en 95 ont contribué à sa légende. Mais après une saison en demi teinte et une désillusion en coupe d'europe, il décide d'arréter sa carrière en juin 97. On regrettra ses talonnades et ses buts.
# Posté le vendredi 22 avril 2005 18:15

Biographie de Ferenc Puskas

Biographie de Ferenc Puskas
Né le: 2 avril 1927
Lieu de naissance : Budapest, Hongrie

Puskas au panthéon des joueurs

Généralement considéré comme le meilleur joueur de l'histoire de la Hongrie et comme l'un des plus grands artistes à avoir jamais participé à la Coupe du Monde de la FIFA, Ferenc Puskas était le fer de lance de l'équipe hongroise qui dominait outrageusement le football européen au début des années 50. Malheureusement, le titre de champion du monde a toujours fait défaut à cet extraordinaire buteur. Alors que rien ni personne ne semblait pouvoir barrer la route aux Hongrois en 1954 en Suisse, Puskas et ses partenaires, invaincus depuis le début de la compétition, s'inclinent en finale 3-2 devant la R.F.A., à la surprise générale.

'Le major galopant' a participé à deux Coupes du Monde de la FIFA avec deux équipes différentes : la Hongrie en 1954, puis l'Espagne en 1962, au Chili.
Puskas naît à Budapest en 1927. Très vite, sa passion pour le football est évidente et il rejoint les rangs du club de son père, le Kispest Budapest. A l'âge de 16 ans, le petit attaquant fait déjà partie des titulaires indiscutables de son équipe. Son ambition et sa volonté de fer sont évidentes. A seulement 18 ans, il effectue ses grands débuts en équipe nationale à l'occasion d'un match contre l'Autriche. Cette rencontre, la première disputée par la Hongrie depuis la fin de la seconde guerre mondiale, marque le début d'une carrière exceptionnelle au niveau international.

Un footballeur atypique

Par bien des aspects, Puskas n'avait rien d'un footballeur : petit, lourd, inefficace dans le jeu aérien et gaucher exclusif. Pourtant, en dépit des apparences, personne n'a jamais douté de son talent. En 84 matches disputés sous les couleurs de la Hongrie, il inscrit 83 buts, une moyenne encore jamais égalée à ce jour.

En 1948, Kispest, le club de Puskas, devient une équipe de l'armée avant d'être rebaptisé Honved. C'est ce qui explique le fameux surnom de 'major galopant', en référence à son grade militaire. Puskas poursuivra sa carrière avec Honved jusqu'en 1956.
Au début des années 50, personne ne semble en mesure de pouvoir rivaliser avec la Hongrie. En 1952, Puskas remporte la médaille d'or olympique à Helsinki avec son équipe. Lorsque les 'Magiques Magyars ' arrivent en Suisse pour la Coupe du Monde de la FIFA 1954, ils sont invaincus depuis quatre ans.
Leur victoire la plus célèbre reste sans doute celle obtenue le 25 novembre 1953 dans le 'temple du football', le stade de Wembley. A cette époque, l'Angleterre ne s'y est encore jamais inclinée face à une équipe qui ne fasse pas partie du Royaume-Uni. Cela n'empêche pourtant pas Puskas et ses coéquipiers de s'imposer largement 6-3 au cours d'un match qui restera dans l'histoire comme l'un des plus passionnants du siècle. Devant plus de 100.000 spectateurs, les Hongrois infligent une véritable leçon de football aux Anglais, variant à l'envie le jeu court et le jeu long.

Un meneur de jeu légendaire

Cette équipe hongroise, bâtie autour de Puskas, pratique alors un football totalement inédit. Puskas est le maître à jouer de cette formation qui, en un seul match, a réduit à néant la réputation d'invincibilité dont jouissait le football anglais partout dans le monde. Au cours de cette rencontre, Puskas marque par deux fois tandis que Nandor Hidegkuti, son partenaire idéal en attaque, réalise le coup du chapeau. Malheureusement pour les Anglais, l'humiliation ne faisait que commencer. Moins de six mois plus tard, les Sujets de sa Majesté reçoivent une nouvelle correction, 7-1 cette fois-ci, en Hongrie.

La Hongrie pratique à l'époque un jeu résolument offensif, basé sur le trio Sandor Kocsis - Nandor Hidegkuti - Ferenc Puskas. Si le milieu central Kocsis et l'ailier gauche Puskas sont les véritables créateurs de cette équipe, Hidegkuti ne rechigne pas à venir chercher les ballons au milieu de terrain. La puissance et la précision du pied gauche de Puskas causent des dégâts dans toutes les défenses d'Europe. Le petit attaquant est à l'origine de tous les mouvements offensifs de son équipe. En véritable meneur de jeu, il fait circuler la balle avec précision et le football international lui fournit régulièrement l'occasion de faire la démonstration de ses talents.

Les Hongrois sont les grands favoris de la Coupe du Monde de la FIFA 1954 qui se joue en Suisse. La fameuse 'Wonder Team' possède la meilleure attaque au monde et il ne lui faut guère de temps pour faire parler son extraordinaire potentiel offensif. La Corée du sud est ridiculisée 9-0 lors du match d'ouverture puis c'est au tour de la R.F.A. de s'incliner lourdement 8-3. Mais le prix de cette victoire allait s'avérer particulièrement élevé.

Ferenc Puskas se blesse en effet à la cheville alors qu'il dispute le ballon à l'Allemand Werder Liebrich. Il doit déclarer forfait pour les quarts et les demi-finales, au grand dam de ses partenaires. Malgré son absence, la Hongrie remporte les deux rencontres suivantes sur le même score, 4-2. Ce sont tout d'abord les Brésiliens qui subissent leur loi au cours d'un match très engagé qui restera dans l'histoire comme la Bataille de Berne, puis c'est au tour de l'Uruguay, deux fois vainqueur de l'épreuve, de s'incliner.

Une finale gâchée

Pour la grande finale, tous les yeux se tournent vers Puskas. Le capitaine hongrois sera-t-il à la hauteur de l'événement ? Est-il parfaitement remis de sa blessure ? Cette rencontre, qui constitue incontestablement le sommet de sa carrière, le meneur de jeu hongrois ne veut la manquer à aucun prix. Alors que sa blessure le fait encore souffrir, Puskas décide de jouer quand même.
Les Magyars débutent idéalement la rencontre. Puskas semble devoir faire taire les critiques en ouvrant le score dès la sixième minute de jeu. Deux minutes plus tard, la Hongrie fait le break en inscrivant un nouveau but. Mais les Allemands ne s'en laissent pas conter et parviennent à revenir au score avant la mi-temps à force de volonté. Ils finissent même par l'emporter 3-2. A la surprise générale, la R.F.A. remporte la Coupe du Monde de la FIFA et inflige à la Hongrie sa première défaite en quatre ans, ne laissant à Puskas que ses regrets.

A l'issue de cette finale manquée, l'équipe hongroise entame un long déclin. Puskas poursuit sa carrière à Honved. C'est avec cette équipe qu'il se rend à Bilbao pour le compte de la Coupe d'Europe en 1956, une rencontre qui aura des conséquences historiques. Alors que la Hongrie connaît une grave crise politique, Puskas et ses coéquipiers décident de ne pas rentrer au pays et de s'exiler à l'ouest. Après 18 mois sabbatiques passés en Autriche au cours desquels Puskas semble totalement oublier le football, il décide de revenir à la compétition. Mais, pour beaucoup, le jeune trentenaire est un joueur fini.
Un duo de rêve et un happy end

Sourd aux critiques qui assaillent l'ancien meneur de jeu hongrois, Emil Oestreicher, l'ancien entraîneur de Puskas, décide de le faire venir au Real Madrid pour le faire jouer aux côtés d'Alfredo Di Stefano. Ce duo deviendra rapidement l'un des plus célèbres d'Europe, pour le plus grand plaisir des supporters madrilènes.

Sous leur égide, le club de la capitale espagnole remporte six titres de champions et deux Coupes d'Europe. Pour Puskas, la consécration viendra en finale de la Coupe des Clubs Champions 1960, lorsque le Real inflige une sévère correction à l'Eintracht Francfort à Hampden Park, devant plus de 130.000 spectateurs. Même le grand Di Stefano, pourtant auteur d'un triplé en finale, est éclipsé par Puskas, qui marque à quatre reprises contre les Allemands. Cette saison, en plus d'une victoire historique, le Hongrois totalise pas moins de 35 buts en 39 matches sous les couleurs du Real.

En 1962, Puskas est convoqué par le sélectionneur espagnol pour participer à la Coupe du Monde de la FIFA au Chili. Toutefois, la décision du petit ailier de rejoindre l'équipe espagnole s'avèrera plutôt malheureuse : avec une seule victoire, l'Espagne termine à la dernière place.

Puskas portera encore le maillot du Real jusqu'en 1966 avant de mettre un terme à sa carrière à l'âge de 39 ans. Quelques années plus tard, il revient en finale de la Coupe d'Europe en tant qu'entraîneur du club grec du Panathinaikos Athènes. Pourtant, tous ses succès sur le terrain semblent bien peu de choses lorsque Puskas, alors âgé de 66 ans, retourne enfin dans son pays natal, la Hongrie, en 1993.

Carrière de joueur

Palmarès international

Avec la Hongrie
84 sélections, 83 buts
Finaliste de la Coupe du Monde de la FIFA 1954
Champion olympique 1952

Avec l'Espagne
4 sélections (lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Chili 1962)

Clubs

1943 - 1956 Kispest-Honved Budapest
1958 - 1966 Real Madrid

Palmarès en club

Champion de Hongrie 1950, 1952, 1954, 1955
Champion d'Europe 1959, 1960, 1966
Champion du Monde des clubs 1960
Champion d'Espagne 1961 - 1965
Vainqueur de la Coupe d'Espagne 1962
372 matches, 324 buts pour le Real Madrid
4 fois meilleur buteur du championnat espagnol

CARRIERE D'ENTRAÎNEUR

Clubs

1970 - 1971 Panathinaikos Athènes
1975 - 1976 AEK Athènes
1976 - 1978 Colo Colo (Chili)

Palmarès en club

Finaliste de la Coupe des Clubs Champions 1971
# Posté le vendredi 22 avril 2005 17:54

Biographie de Gerd Müller

Biographie de Gerd Müller
Né le: 3 novembre 1945
Lieu de naissance : Nördlingen, Allemagne

La légende du “Bombardier”

Aujourd'hui encore, le nom de Gerhard “Gerd” Müller est toujours associé à ce qui se fait de mieux en matière de buteurs. D'ailleurs les nombreux records inscrits par l'avant-centre allemand tiennent toujours. L'attaquant du Bayern Munich et de la sélection allemande a inscrit 365 buts en 427 matches de Bundesliga et 68 buts en 62 matches pour la Mannschaft. Il y a peu de chances pour que ces exploits soient un jour égalés. Malgré sa brève carrière de chanteur pop avec “Dann macht es bumm!” au cours de laquelle on a pu l'entendre chanter “A football game is far from easy, goals never come cheaply” (“Un match de football est loin d'être facile, les buts ne viennent jamais tout seuls”) Gerd Müller restera tout de même dans la légende.

Quoi qu'il en soit, au crépuscule d'une carrière à nulle autre pareil, Müller laisse derrière lui une collection de buts tous plus étonnants les uns que les autres. “Mon but le plus important est sans doute celui qui nous a permis de mener 2-1 en finale de la Coupe du Monde de la FIFA 1974 à Munich”, explique-t-il dans le dialecte de sa région natale. Sans lui, il y a fort à parier que le football allemand n'aurait jamais connu le même âge d'or au milieu des années 70. Pour son ancien partenaire Franz Beckenbauer, il n'y a aucun doute : “Tout ce que le Bayern Munich a pu accomplir, c'est grâce à Gerd Müller et à ses buts.”

L'haltérophile du Bayern

Lorsque le Bayern Munich, alors en deuxième division, s'attache les services de Müller en 1964, l'entraîneur Zlatko “Tschik” Cajkovski plaisante volontiers sur le physique inhabituel de son attaquant : “Qu'est-ce que je suis censé faire d'un culturiste ?” Il est vrai que Müller, court sur pattes, doté d'un torse en forme de tonneau et qui rend 64 centimètres de tour de cuisse, tient plus d'un haltérophile que d'un footballeur.

Pourtant, le solide attaquant, qui a débuté sa carrière à l'âge de neuf ans dans sa ville natale de Nördlingen, située à une heure et demie en voiture de Munich, allait connaître un succès météorique. A l'âge de 16 ans, Müller est déjà passé par toutes sortes d'équipes scolaires et juniors avant d'atterrir dans l'équipe juniors du TSV Nördlingen. En 1962/63, il inscrit 180 buts, attribuant sa réussite à la salade de pommes de terre de sa mère.

Cajkovski n'est pas très enthousiaste à l'idée de faire jouer Müller et celui-ci doit attendre dix matches avant que son entraîneur, sous la pression du président de l'époque, Wilhelm Neudecker, ne se décide à lui donner sa chance. Pour ses grands débuts en octobre 1964, il inscrit deux buts contre le FC Fribourg, les premiers d'une longue série. Même Cajkovski semble sous le charme : lorsqu'il parle de Müller, il l'appelle désormais “le petit gros”.

En 1965, Müller, Sepp Maier et Franz Beckenbauer, le trio qui allait propulser le Bayern vers les sommets européens, arrachent la promotion du club en Bundesliga. Pour son retour parmi l'élite, le club termine troisième et remporte la Coupe d'Allemagne. Le club bavarois réalisera à nouveau le même exploit en 1967, 1969 et 1971. Le Bayern Munich remporte le titre de champion d'Allemagne pour la première fois en 1969 avant de connaître trois triomphes consécutifs en 1972, 1973 et 1974. Le Bayern conquiert également son premier titre européen en empochant la Coupe des Vainqueurs de Coupe en 1967. Sept ans plus tard, le club remporte trois titres de champion d'Europe consécutifs entre 1974 et 1976. Pour parachever le chef d'œuvre, le Bayern remporte la Coupe du Monde des Clubs.
Sans Gerd Müller, le Bayern n'aurait sans doute jamais connu un tel succès. Pendant treize saisons d'affilée, il termine meilleur buteur du club, de 1964/65 à 1977/78 et remporte sept titres de meilleur buteur en Bundesliga (1967, 1969, 1970, 1972, 1973, 1974 et 1978). En 1971/72, il inscrit 40 buts, un record inégalé à ce jour.

Le buteur allemand

Dans ces conditions, il n'y a rien d'étonnant à ce que le sélectionneur national, Helmut Schön, s'intéresse de plus près au cas Müller. Celui-ci effectue ses grands débuts en équipe d'Allemagne en 1966 lors d'une victoire 2-0 en Turquie. Il participe ensuite à la Coupe du Monde de la FIFA, Mexique 1970, où il remporte le titre de Soulier d'Or avec 10 buts. A cette époque, il forme avec Uwe Seeler un duo d'attaque redoutable. A ce jour, Müller est toujours convaincu de l'importance de ce tournoi dans sa carrière : “Pour moi, cette compétition a été encore plus importante que celle de 1974. Nous avions une équipe exceptionnelle à l'époque, même si beaucoup pensent que celle qui a remporté l'Euro en 72 était meilleure.”

Le buteur allemand connaît donc la gloire avec la Mannschaft lors de l'Euro 72 avant d'inscrire le but de la victoire de la R.F.A. en finale de la Coupe du Monde de la FIFA 1974, face aux Pays-Bas. “Bonhof a envoyé le ballon, qui est arrivé dans la surface. J'ai couru vers lui au milieu de deux défenseurs hollandais et puis j'ai dû revenir en arrière parce que la passe était légèrement dans mon dos. Le ballon a rebondi sur mon pied gauche, je me suis retourné et c'était dedans.” A la simple évocation de cette scène survenue à la 43e minute du match de l'Olympiastadion, Müller ne peut réprimer un large sourire.

Champion du monde à 28 ans, Müller annonce qu'il prend sa retraite internationale. Selon la rumeur, furieux que les femmes des joueurs n'aient pas été invitées au banquet célébrant la victoire allemande, Müller aurait pris sa décision sur l'instant. Mais la vérité est tout autre : “Trois jours avant la finale, j'ai prévenu Schön que j'arrêtais. Il m'a demandé de ne rien dire jusqu'à la finale. C'est tout. Il n'y a rien de plus.” Cela ne l'empêche pas de glisser que les primes de victoires offertes par la fédération allemande après la victoire en Coupe du Monde de la FIFA, étaient “ridicules.”

Des hauts et des bas

En 1979 Müller accepte une offre très lucrative pour aller jouer aux Etats-Unis. A ce moment, il espère débuter une seconde carrière. En effet, Pal Csernai, le nouvel entraîneur du Bayern, lui fait clairement savoir qu'il ne compte plus sur lui et, pour la première fois de sa carrière, Müller ne termine plus les matches. Il doit donc quitter le club, une situation inédite pour lui. Le 6 mars 1979, il signe un contrat de deux ans et demi avec le club de Fort Lauderdale Strikers, en North American Soccer League (NASL).
Une fois sa carrière terminée, il connaît de graves problèmes. Le passage de la célébrité à l'anonymat n'est pas toujours facile à accepter. En dehors des séances d'autographes et des quelques matches de gala auxquels il participe, Müller ne sait pas comment occuper son temps libre. Il reste devant la télévision pendant des heures ou bien il se dispute avec sa femme. Il commence à boire. “J'ai ruiné ma vie,” reconnaît-il aujourd'hui.

Mais, heureusement, ses amis du Bayern, et notamment Uli Hoeneß, l'aident à s'en sortir. Son ancien club le recrute en 1992, officiellement pour démarcher de nouveaux sponsors, rechercher de nouveaux talents et participer aux entraînements des attaquants et des gardiens. Plus tard, il devient entraîneur de l'équipe juniors puis entraîneur adjoint. La même année, il passe son diplôme d'entraîneur et, en 1995/96, il devient entraîneur de l'équipe amateur du Bayern en division régionale. Aujourd'hui, Müller a retrouvé le sourire : “Que peut-on rêver de mieux que d'être au Bayern ?”
A l'occasion du 40e anniversaire de la création de la Bundesliga, Müller a été distingué pour son rôle essentiel dans l'histoire du championnat allemand. Les quelque mille invités présents au Coloneum de Cologne n'ont pas hésité à faire une standing ovation à cet homme qui gardera toujours une place à part dans le football allemand.

Tout au long de sa carrière, Müller n'a cessé d'accumuler les distinctions. Il a reçu le premier titre de Joueur de l'Année en Allemagne en 1967. Il recevra ce même titre deux ans plus tard. En 1970, il devient le premier Allemand à recevoir le titre de Ballon d'Or, après avoir remporté le Soulier d'Or de la Coupe du Monde de la FIFA 1970. Il est retenu trois ans de suite dans l'Equipe de l'Année de la FIFA (en 1971, 1972 et 1973) et une fois dans l'Equipe de l'Année de l'UEFA, en 1973. Outre ses nombreuses récompenses, Müller a également été décoré par deux fois, en 1967 de la Feuille de laurier en argent et en 1977 de la Croix fédérale du mérite. En mai 1998, il reçoit l'Ordre du Mérite de la FIFA. Gerd Müller a également été choisi pour représenter la ville de Munich à l'occasion de la prochaine Coupe du Monde de la FIFA.

Carrière de joueur

Palmarès international

62 sélections, 68 buts
Vainqueur de la Coupe du Monde de la FIFA 1974
Troisième place de la Coupe du Monde de la FIFA 1970
Vainqueur de l'Euro 1972
Soulier d'Or de la Coupe du Monde de la FIFA 1970 (10 buts)
Meilleur buteur de tous les temps en Coupe du Monde de la FIFA (14 buts)

Clubs

1955 - 1964 TSV Nördlingen (Allemagne)
1964 - 1979 Bayern Munich (Allemagne)
1979 - 1981 Fort Lauderdale Strikers (Etats-Unis)
1981 - 1982 Smith Brothers Lounge (Etats-Unis)

Palmarès en club

Champion d'Allemagne 1969, 1972, 1973, 1974
Vainqueur de la Coupe des Clubs Champions 1974, 1975, 1976
427 matches en Bundesliga, 365 buts (record)
74 matches de Coupe d'Europe, 66 buts
7 fois meilleur buteur de la Bundesliga -- 1967 (28 buts), 1969 (30), 1970 (38), 1972 (40), 1973 (36), 1974 (30), 1978 (24)

CARRIERE D'ENTRAÎNEUR

Clubs

1992 – entraîneur juniors et amateurs au Bayern Munich
# Posté le vendredi 22 avril 2005 17:48

Meilleur club de tt les temps

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kel est pour vs le plu grand club de tt les temps laissez votre reponse ds les coms
Pour moi c le milan mé c vré k'o nivo du palmares le real est devant
# Posté le vendredi 22 avril 2005 17:40

Pronostiks demi finales de la liguie des champions

Pronostiks demi finales de la liguie des champions
laissez vos pronostiks ds les coms

Chelsea - Liverpool

Milan AC - PSV Eindhoven
# Posté le samedi 16 avril 2005 10:32